Mise à jour : 30 avril 2003

Discographie Beethoven
Sonate opus 111



K

Katchen, ø 55-69 ? - Decca 466 714-2 (+ Appassionata, Diabelli..., Mozart) / SAD 22036

Kempf, Freddy ø 2000 (+ Sonates n° 30 & 31) - Bis CD-1120
8Rép. n° 149

A lire :http://inkpot.com/classical/beethson_kempf.html

Kempff [1], ø 1936 -  

Kempff [2], ø [mono] 1954 - DG "Dokumente" 447 966-2 (intégrale I)
10 Rép. 

Kempff [3], ø janvier 1964 - DG 429 306-2 (intégrale II)
Durées : I. 6'16 - II. 15'22
10/7 Rép. n° 32 et  dernières sonates : 8/6 Rép. n° 102

Kim, Yuri, ø 1997 (+ Sonate n° 17) - WT

Klansky, ø ? - ?

Kocsis ø Concert Bellinzona 1998 - ?

A ma connaissance existe seulement en vidéo.

Komen, ø 1993 - Globe GLO 5106

Korstick, ø juillet 1997 - Ars Musici AM 1227-2 (+ n° 30 & 31)

« Von Anfang an galt Beethovens komplexem Spätwerk das besondere Augenmerk dieses überaus ernsthaften und streitbaren Klavier Intellektuellen, der trotz perfekter Technik alles Virtuos-Zirzenische und Glamouröse verabscheut und in jeder Musik nach dem tieferen Sinn sucht, den "Botschaften". Seine Debüt-CD mit den drei letzten Sonaten Beethovens löst diesen "altmodischen" Anspruch überzeugend ein: Selten hat man diese hochsensiblen, lyrisch-introvertierten "Abschiedsgesänge" so penibel notengetreu, so streng ausgehört und doch so klug rhetorisch durchgeformt erleben können wie in Korsticks radikal objektivistischen un gelegentlich schon abweisend reservierten Deutungen. Solche Musiker sind aber die Rettung für den maroden Musikbetrieb. » (A. Csampai, Stereoplay - novembre 1998)

Un article en allemand de Attila Csampai.

Kovacevich [1], ø 1973 - Philips

Kovacevich [2], ø 1992 - Emi

« Ces deux gravures (proches, bien que distantes de vingt ans) sont proprement phénoménales... et, en fait, très difficiles à critiquer, tant elles respirent l'évidence. Chez Philips le piano est simple, pur, manquant juste un peu d'assise grave. Chez Emi, il est plus dur avec un léger effet de halo. Mais on se fait à l'un et à l'autre, car on est vite happé par ce mélange quasi unique d'élégance et de puissance, qui fait parfois naître des résonnances de pianoforte. [...] Dans l'enregistrement Emi, les élans puis les irisations du discours prennent peut-être un tour encore plus humain, plus personnel qu'en 1973, où Kovacevich développe un discours universel. » (C. Huss, Répertoire n° 136, juin 2000)

Kuerti [1], ø 1975 - Odyssey [Y 34646-34649 / Aquitaine Records - LP] (intégrale)

Kuerti [2], ø 1995 - Analekta 24010  (intégrale)



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