Mise à jour : 12 mars 2018

Discographie Franz Liszt
Sonate pour piano

en si mineur, S. 178



P

Pacini, 2012 (Avi 8553269)

Pacini

ø 2012
* CD : Avi 8553269
Durée : 28'30

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Papadiamandis, 2000 (Emi 5 74233-2)

Papadiamandis

ø 2000
* CD : Emi "Début" 5 74233-2 (p 2001)
Durée : 29'54
5 Répertoire n° 144 / 5Y Diapason n° 480 / 3* Monde de la Musique n° 253

« Quoiqu'il apparaisse dans la collection "Début", Matthieu Papadiamantis n'est pas vraiment un débutant. Depuis son 1er Prix au concours Maria Canals de Barcelone [dans un programme de musique française], il a déjà amorcé une belle carrière. [...] Cette version de la Sonate laisse un sentiment très mitigé, surtout en raison d'un début (jusqu'au premier récitatif) statique et atone. On trouve quelques jolis passages (cf. «andante sostenuto»). Dans l'ensemble les moments les plus brillants, certes maîtrisés techniquement, manquent de [...] souplesse [...]. » (Ch. Huss, Répertoire n° 144)

« Souple et amorti, le tout premier saut d'octaves donne le ton : la Sonate en si mineur de Mathieu Papadiamantis sera à classer plus près de celle de Bolet que celle d'Horovitz. [...] Sonorité riche, toucher onctueux, dynamiques creusées, rythmiques travaillées, couleurs recherchées, tout concourt à soutenir l'éclairage rafiné [...]. Quelques tournures gauches, un rien de préméditation, pourront donner une sensation de trop grande retenue ou d'excessive prudence. » (Etienne Moreau, Diapason n° 480)

« Pas plus que son maître György Sebok, [Matthieu Papadiamantis] ne semble chercher dans la Sonate en si mineur à briller ni à multiplier les foucades ostentatoires mais conduit une narration se situant entre interrogation et héroïsme, méphistophélisme et angélisme. On pourrait souhaiter plus de puissance sonore et de tension, mais l'expérience qu'il tente est remarquable de réflexion et de profondeur. » (Michel Le Naour, Monde de la Musique n° 253 - avril 2001)

Site de Matthieu Papadiamantis (en Flash et sans alternative html, hélas)

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Paratore, 2009 (Universal Digital)

A. et J. Paratore [2 pianos]

ø Studio Munich, Bayerischen Rundfunks, Studio 2, 11-12 juin 2007
* CD : Universal 00289 476 6287
Durée : 28'52

Il s'agit d'un arrangement effectué par Camille Saint-Saëns en 1914.

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Paratore, 2011 (Initiativkreisruhr AVI 8553240)

A. et J. Paratore [2 pianos]

ø Concert Dortmund, Harenberg City-Center, 20 mai 2011
* CD : Avi/Initiativkreis Ruhr AVI 8553240
Durée : 29'02

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Park

ø 2001
* CD : Van Cliburn Founation
Durée : 29'50

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Park-Kim

ø 2006
* CD : Phoenix Park-Kim
Durée : 26'46

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Pennario, 1951 (Msr CD1188-2)

Pennario

ø 22 janvier 1951
* LP : Capitol P-8136 / P-8457 (p 1958 + 2e Sonate Chopin) / CTL-7012
* CD : MSR Classics "The Early Years 1950-1958 vol. 2" CD1188-2
Durée : 26'47

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Perl, 2000 (Oehms OC 243)

Perl

ø 28-29 mars 2000
* CD : Oehms Classics OC 243 / Arte 74321-71767-2
Durée : 30'01

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Perlemuter, 1974 (Nimbus NI 5299)

Perlemuter

ø Birmingham, Nimbus Studio, 21-22 octobre 1974
* LP : Nimbus NI 2125 (quadriphonique)
* CD : Nimbus NI 5299 (+ Fantaisie de Schumann)
Durée : 29'48
4Y Diap. n° 249 et 2Y Diap. n° 377

Vlado Perlemuter est dans sa soixante-quinzième année lorsqu'il enregistre cette sonate.

« Perlemuter trouve d'emblée la noblesse de ton. Nous avons affaire à la version la plus classique de la sonate. Certains pourront parler ici de détachement voire de froideur. Je pense, au contraire, que dans les limites que s'est imposé l'interprète, la sonate prend tout à coup une force monolitique tout à fait extraordinaire. De bout en bout, Perlemuter capte, l'attention, sans relâche. La technique magnifique de précision, d'une fidélité au texte exemplaire, contribue dans sa réserve même à l'eurythmie de l'oeuvre. Sans aucun doute la fréquentation de l'oeuvre ravélienne a imprimé à l'interprète ce sens de la pudeur, l'économie des moyens. Et l'on connaît l'admiration de ravel pour le piano de Liszt ! » (Jean-Yves Bras, Diapason n° 249 - avril 1980)

NB : Nimbus ayant cessé ses activités il doit être difficile de trouver cet enregistrement.

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Peyrebrune, 2009 (Ligia LIDI 00103201-09)

Peyrebrune

ø 2009
* CD : Ligia Digital "Chopin, Liszt, si mineur" LIDI 00103201-09 (+ Chopin, Sonate n° 3, op. 58)
Durée : 29'53

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Pizarro, 1992 (Collins 1357)

Pizarro [1]

ø Bristol, St George's, Brandon Hill, juin 1992
* CD : Classic Collection 99882 / Collins 1357-2 (+ 3 Sonates, 2 Légendes St. François)
Durée : 33'02

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Pizarro [2]

ø Concert Bristol, St George's, Brandon Hill, 1995 - [Inédit ]
Durée : 29'13

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Plagge

ø 1986
* CD : Deutsche Harmonia Mundi DMR 2028
Durée : 31'00

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Pletnev, 1984 (Jvc VDC-1023)Pletnev, 1984 (Melodiya 46037-2)Pletnev, 1984 (Olympia OCD 172)Pletnev, 1984 (Olympia MKM 166)

Pletnev [1]

ø Bayerischen Rundfunks, Studio 3, 25-26 janvier 1984
* LP : Melodiya / JVC A10 00221 003
* CD : Olympia MKM 166 (p 2005) / OCD 172 / Melodiya 46037-2 (p 1994) / Melodiya/JVC VDC-1023 (p 1985)
Durée : 34'22
3 Répertoire n° 30

« Toutes les versions de la Sonate en si sont au moins supportables. Sauf une, celle de Mikhail Pletney exagérément lourdes mais surtout fantasque à l'excès. Accordéons rythmiques, brutalités, afféteries d'un goût douteux. N'insistons pas. » Répertoire n° 30)

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Pletnev, 1997 (Dg 457 629-2)Pletnev, 1997 (Dg 480 2354)

Pletnev [2]

ø Beethovensaal, Hanovre, décembre 1997
* CD : DG 480 2354 (p 2009) / 457 629-2 (+ Funérailles, Gnomenreigen)
Durée : 33'45

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Pludermacher, 1991 (Lyrinx LYR 111)

Pludermacher

ø 1991
* CD : Lyrinx LYR 111 (p 1992)

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Plutalov

ø 2005
* CD : Russian Gnessins Academy of Music
Durée : 30'05

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Pogorelich, 1990 (Dg 429 391-2)

Pogorelich

ø Hannovre, Congress Centrum, Beethovensaal, décembre 1990
* CD : DG 429 391-2 (+ 2e de Scriabine)
Durée : 33'44
7/7 Répertoire n° 47 / 3 Classica n° 32

« Le tempo semble assez lent (près de 34 minutes), et certains passages sont même un peu languissant (toute la section qui suit le choral « Grandioso»). Dans les moments de virtuosité pure (Allegro energico du début, Presto et Prestissimo avant la conclusion), [Pogorelich] apparaît sec et péremptoire et parfois aussi expressif que dans les Etudes de Cramer ou de Czerny, comme s'il refusait l'aspect symphonique que tant de pianistes recherchent [...]. Mais par ailleurs tous les passages cantabile sont extraordinaires de liberté et d'émotion. Et Pogorelich semble vraiment à son aise dans bien des passages où d'autres semblent ennuyeux (le récitatif, la fugue qu'il nous tisse en dentelle). Au total, une version fantaisiste et inclassable, différente de tout, fâchée avec tout académisme. » (Jacques Bonnaure, Répertoire n° 47)

« Fidèle à lui-même, Ivo Pogorelich est aussi fascinant qu'agaçant. La volonté de sonner différent est louable, lorsqu'elle sait oublier les effets maniérés à l'extrème ; Pogorelich n'évite pas cet écueil en allongeant les phrases, en usant et abusant du rubato et des variations rythmiques. » Classica n° 32)

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Pogorelich, Lovro, 2006 (Intrada INTRA 026)

Pogorelich

ø Paris, Ircam, 3-5 février 2006
* CD : Intrada INTRA 026 (+ La vallée d'Obermann, Ballade n°2, San Francesco S.665)
Durée : 32'22

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Pokorna, 1962 (Edel 01052CCC)

Pokorná

ø janvier 1974
* LP : Opus 9111 0302
* CD : Berlin Classics 3073-2 / 01052CCC (+ Fantaisie op. 17 de Schumann par Annerose Schmidt)
Durée : 28'58

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Pollini, 1989 (Dg 427 322-2)Pollini, 1989 (Philips 456 937-2)Pollini, 1989 (Dg 471358)Pollini, 1989 (Dg "Steinway Legends" 00289 477 6621 (2CD))

Pollini [1]

ø Munich, Herkulessaal, juin 1989
* CD : DG "Steinway Legends" 00289 477 6621 (2CD p 2006) / 471 358-2 (p 2001) / DGG 427 322-2 (+ Nuages gris, Lugubre gondole...) / Philips, "Grands pianistes du XXe siècle vol. 78" 456 937-2 (2CD p 1998)
Durée : 29'10
9/8 Répertoire n° 27 / 4d Compact n° 55 / 3f Télérama n° 2115

« Maurizio Pollini aura donc attendu d'avoir quarante sept ans pour oser enregistrer la Sonate de Liszt [...]. L'ayant rodée en concert à maintes reprises, il a su s'en imprégner, vivre avec elle, en connaître et déjouer les pièges. Celui de l'esbroufe notamment, où tant de pianiste moins scrupuleux cachent leur superficialité. La leçon que propose Pollini devient poésie des cimes, où l'intellect prend parfois le pas sur la sensibilité, mais où s'exprime sans partage un discours altier, souple et bien galbé, qui éclaire par une lisibilité infaillible, des tension supérieurement maîtrisées et une densité d'approche rarement atteinte. Lente et haute ascension spirituelle qui nous entraîne vers les sommets. » (Jean Gallois, Compact n° 55)

« Tout le monde n'apréciera pas et [...] on va encore le taxer de froideur. Pourtant, a y regarder de plus près, son cas n'est pas si simple. [...] La Sonate de Liszt répond -chez le compositeur - à un besoin de canaliser, dans des formes classiques rénovées, le bouillant flux virtuose et expressif du romantisme. C'est exactement cela que nous donne Pollini : les éléments romantiques y sont : le beau cantabile limineux, la puissance (Récitativo) la méditation recueillie (Andante sostenuto), mais le son est toujours hyper-contrôlé, sculpté comme chez le meilleur Arrau, mais avec plus de dynamisme que chez le pianiste chilien. [...] On reconnaîtra au pianiste italien une parfaite logique qui le fait avancer plus loin que ses collègues dans la d'un Liszt épuré, sensible et intelligent. [...] Pollini apporte une lecture approfondie, rénovée, franchement irremplaçable. » (Jacques Bonnaure, Répertoire n° 27)

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Pollini [2]

ø Concert 18 août 1991
* CD : Fachmann FKM-1014

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Ponti

ø Concert 1978
* CD : Dante "lives non publiés vol. 4" PSG 9 539 987 (+ Beethoven, Chopin)
5Y Diapason n° 429 p. 158

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Posniakov

ø Concert 11 octobre 1982
* CD : MTM 0500 (+ 8e Prokofiev)
Durée : 31'19
5 Répertoire n° 30 / 4Y Diapason n° 323

« La Sonate de Liszt convient parfaitement à la force d'affirmation que révèle le jeu de Nikolai Ponsjakow. Il lui restitue sa dimension épique, réussissant à donner de son architechture un dessin lisible et clair, en même temps qu'il fait briller des éclats de virtuosité que son créateur aurait aimés. » (Jean-François Labie, Diapason n° 323 p. 118 - janvier 1987)

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