Mise à jour : 13 mai 2003
« La Grande » D. 944 - Symphony #9 « The Great »
C
Cantelli, ø
1953 O. NBC - AS Disc AS 505
Durées : I. 13'50 - II. 12'55 - III. 9'35 - IV. 11'50
8/4 Rép. n° 54
« Cantelli à la NBC en 1953 réussit à faire oublier Toscanini à l'orchestre, par une perception certes toujours acérée mais très chantante, dans un climat sombre, presque tragique. On admirera la raucité des timbres, le Final très carré et la force de la vision. » (Ch. Huss, Répertoire n° 54)
Celibidache [1],
ø Concert 1961 O. RAI de Rome - Hunt HUNTCD
548 (+ 8e)
Diap. d'or n° 341 / Monde n° 115 / 2d Compact n° 34
« C'est splendide et rare exemple de la direction de Sergiu Celibidache dans les années soixante ; un exemple tout court, de l'art d'un grand chef d'orchestre. [...] Dans la Neuvième de Schubert apparaît d'emblé une vision complète de la partition. Forme, couleurs, élan, rythme, et détails jusqu'à l'imperceptible coucourent à l'architecture grandiose. Dans l'Andante, les attaque sont courtes, précise, nullement enjolivées ; les solos du hautbois s'y dessinent, par conséquent, au burin. Et on ne voudrait pas être à la place du distingué soliste - on imagine les tourments que Celibidache a dû lui infliger ! Dans le Scherzo, les contrebasses semblent casser sous l'impact de la baguette. [...] Rien ne freine l'élan du Finale, conduit implacablement jusqu'à la fin, et là seulement bridé d'une main ferme, couronnant l'oeuvre d'une superbe apothéose. » (André Boucourechliev, Diapason n° 341 p. 164 - septembre 1988)
« Les deux interprétations ont également des tempos allants mais sans précipitation (exepté le prestigieux finale de la 9e) ainsi qu'une intensité expressive qui, dans l' « Inachevée », attise de manière un peu appuyé le romantisme du climat. En revanche la Neuvième impétueuse et tendue, impressione par la synthése que que Celibidache y opére entre précision forcenée, poésie hautaine et engagement dramatique […]. » (Gérard Belvire, Monde de la Musique n° 115, p. 65)
« J'ai un peu peur que, finalement, la légende et le souvenir n'aient enjolivé les choses, peut-être, ici, [Sergiu Celibidache] ne disposait-il pas de l'orchestre rêvé pour interpréter Schubert ? Il n'empèche qu'une certaines déception nous envahit. [...] Fidèle à sa conception qui entend donner aux détails toute leur puissance évocatrice, Celibidache finit par trop souligner les contre-chant, par occulter l'essentiel, par mettre en exerge des valeurs rythmiques ou mélodiques nuisant à l'ensemble (allegro du premier mouvement), tandis que les fins de phrases ralenties (deuxième) en dehors de toute exigence esthétique donnent à l'ouvrage un aspect légèrement « sollicité », voire rhétorique tout comme le trio du scherzo qui ne nous fait pas ressentir le côté inéluctablement tournoyant de la partition. » (Jean Gallois, Compact n° 34 p. 62 - septembre 1988)
Celibidache [2], ø Concert 2 avril 1976 OS. Radio Stuttgart - ?
Celibidache [3], ø Concert 30 juin 1983 OP. Munich - ?
Celibidache [4], ø Concert
28 février 1994 OP. Munich - Emi 7243 5 56527-2
Durée : I. 15'34 - II. 16'32 - III. 10'19 - IV. 13'06 = 59'26
6/8 Rép. n° 109 / Diap. d'or n° 444
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